La pointe de Miribel (1586 m) reçut en 1774, une croix de chêne qui devint très vite le but de pèlerinage des paroisses voisines ; et qui fut abattue lors de la révolution.
En 1808, après un voeu formulé lors de la campagne de Russie, un jeune paysan de Villard, Joseph-Marie Félisaz, tailla sur place dix-sept colonnes dans les blocs de marbre rouge qu'on lui apporta. Surmontées de croix de fer, ces colonnes composent le Calvaire de Miribel auquel se rendent aujourd'hui encore de nombreux pèlerins aux jours de fêtes solennelles.